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Pour vous mes chers amis :
Dieu notre bon Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents, frères et soeurs, mes collaborateurs et tous ceux et celles qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de ton Amour et de ton Pouvoir. Ainsi
soit-il !
A qui irai-je si mon cœur en toi seule peut vivre,
Loin de toi je ne serai de l’Amour vrai ivre.
Ouvre-moi une brèche en ton cœur où je m’insère
Moi en toi et toi en mon cœur et nous ferons chair
Et bénie sera notre union que tous les hommes envieront.
Grande donc l’idylle que ma vie te fait en don.
Amoureux je l’étais, je le suis et le serai pour toi mon cœur
En toi seule sache désormais que se trouve mon bonheur.
Toute ma vie il n’y aura de souvenir affectif que le tien
Alors miennes joie et paix quand tu seras auprès de moi au quotidien.
Ignifuge l’élan d’Amour qui nous unit désormais pour toujours.
Toi sans moi et moi sans toi n’est-ce pas une vie sans jour ?
Le jour plein de luminosité chassant les ténèbres ?
Et moi sans toi, c’est le poumon sans air, une vie non libre.
Bon sera donc ton oui au cœur mourant que je suis,
O toi qui braques tes rayons sur la fleur de ma vie.
Nous serons le plus mirifique couple plein de vrai Amour
Hors du commun plein de parfum odorant pour toujours
Et toi en moi, moi en toi rien de plus beau devant Dieu
Unis, vivant le plus haut bonheur terrestre image des cieux :
Regarde et vois-moi comme je te
vois à l’horizon du bonheur !
Voir Les autres poèmes
Très beau dans son apparence
Il sourit à tous en constance
Comme un lion cherchant sa pitance
Il guette, beuglant avec persistance
Pour nuire avec plaisir à l’innocence !
C’est lui qui connaît presque tout
S’insurge bon gré mal gré partout
Ivrogne et suffisant comme manitou
Son pet de langage nauséabond surtout
Etouffe toute pensée pleine d’atouts !
Oh, descends de cette estrade !
Si haut située comme sur l’esplanade
Dans un si grand orgueil en escapade
De peur qu’une telle vie de salade
Ne soit pour tes admirateurs la boutade !
La misère la plus ignoble et affreuse ?
Il a fait danser les malheureux de joie ; alors ?
La laideur corporelle et spirituelle ?
Son Esprit purifie tout cela ; j’ai confiance !
La trahison et les pires mensonges ?
Ses amis lui ont menti et un l’a trahi amèrement
Et les insultes, les risées et les hontes affligées ?
Pour nous, sous les coups et tout nu, il est mort ; alors ?
Et la gloire de ce monde, le pouvoir qui est recherché ?
Vanité des vanités, tout est vanité !
Et l’argent qui donne le nom et tous les plaisirs ?
Pour le règne de Dieu, tout cela est balayure !
Les jolies femmes et les riches messieurs ?
C’est l’instinct animal qui n’a aucun sens dans l’au-delà
Et les belles voitures, villas, les objets de grande classe ?
Au paradis, on n’emporte aucun de ces choses-là !
Quand on assiste impuissant au mal qui l’emporte sur le bien ?
L’homme est libre ; et les méchants creusent leur propre tombe !
Et tous ces bons chrétiens qui ne sont jamais exaucés ?
Seul Dieu sait ce qui est bon pour le salut de chacun !
Et qu’est-ce qui nous séparera de l’amour du Christ ?
A bien voir les choses, c’est peut-être deux choses.
Lesquelles mon frère ? Lesquelles ? Parle vite :
Notre liberté devenue libertinage et la fuite de nos responsabilités.
Dans l’Amour tout en Dieu et Dieu tout entier se comprend
Par l’Amour tout homme et tout être mieux s’entend
Pour l’Amour le Tout-Puissant a été prêt de tout accepter
Sur l’Amour l’Eternel nous traîne pour notre sainteté.
Qui dit Amour dit Dieu dans toute sa plénitude d’Etre
Amour est le lieu où coûte que coûte Dieu mène tout paître.
Là où l’on trouve l’Amour qui se dit et se vit toujours
Dieu s’y laisse attirer si facilement comme par humour.
Si seulement nous savions comment l’Amour est Vie de Dieu
Alors seulement, que pour l’Amour nous n’aurions d’yeux.
Trouver la voie qui mène à l’Amour éloigne des tares
Et toute chose cède sa place à l’Amour, pour attendre bien plus tard.
Pourquoi donc un cœur qui manque d’Amour sincère ?
Amour pour Dieu et Dieu seul à qui il est si cher !
Rien ne vaut l’Amour aux yeux de Dieu amis
Ni bonnes œuvres, ni sacrifices, ni même la Foi dans la vie.
Quand il a trouvé Dieu, il a dit : « Aime et fais ce que tu veux »
Amour n’est ni passion, ni rythme de cœur désordonné.
Seule la charité rend témoignage de l’Amour vrai et sérieux
Et qui aime alors ne peut faire chose qui ne plaise à Dieu.
Dieu, d’Amour vit-Il. Dieu, est-Il Amour pour l’éternité.
Seul suffit à son Fils l’Amour pour sauver par sa croix l’humanité.
Donner tout l’Amour à Dieu, on l’atteint forcement et il devient mendiant
Dieu esclave d’Amour et l’homme abondance d’Amour : voici comment être en Dieu en tout temps !
Amour, toujours Amour et invitation d’Amour pour capter les cœurs à Dieu.
Amour, sur l’Amour et dans l’Amour glisse tout ce qui vit vers les cieux
Amour, quand il prendra place : vivre serait Aimer et les hommes et Dieu.
AMOUR : voilà ce qu’il faut toujours pour descendre sur terre la vie des cieux.
Hommage, oui hommage à toi
Qui errais dans la nuit loin du Roi
Mais ne voilà-t-il pas son grand Amour
Qui te ramena grâce à ta mère au grand jour !
Honneur à toi, oui honneur à toi Augustin
Tu pouvais refuser le pardon tout divin
Mais en ton cœur a scintillé la bonté
Et tu as accepté Dieu par ta volonté
A ce moment aucun ne fut plus paisible que toi
Car à l’instar de l’enfant prodige, le Père fut très content
Et tu buvais avec volupté les délices de sa loi
Et Il te choyait plus qu’un enfant innocent
Aussi dans son Amour t’a-t-il légué le don des sciences
Pour que, obstrué par celles-ci tu lui reviennes en silence
Connaissant enfin que c’est lui la parfaite Connaissance
Il t’ouvrit l’esprit à la Théologie , grande Science de l’Espérance
Et moi sous ta protection, je te demande de tout cœur
D’intercéder auprès de Lui pour moi à chaque heure
De ma vie terrestre, pour qu’éclairer par la lumière de sa grâce
Je puisse comme toi de la science me plonger davantage dans la Science
Demande-Lui de fortifier mon cœur,
Mon âme et ma vie qui cherchent le bonheur
Et que parsemant ma petite vie de vertus chrétiennes
Je puisse au mieux répondre à sa volonté toute sereine !
Le cœur ? Joie, Amour-charité y doivent régner
Mais pourquoi tas d’immondices laisser l’assiéger ?
Le cœur, parfaite image du moi au for intérieur
Qui alors nous dit-il vraiment supérieur ou inférieur
L’habit ne fait le moine, convenons-en tous certes
Mais du cœur le visage rayonne miroir en alerte ;
Superbement, à l’extérieur dans notre vie, et majestueux
Nous exprime et montre à tous au minutieux.
Si pour le jeune il n’y a que sous-estimation
Humilité doit manquer au grand cœur de prétention ;
Si toujours la volonté s’exprime à vouloir la différence
Orgueil et vantardise y brillent : manque de tolérance
Le cœur intellectuel ou spirituel, fougueux et terrifiant
Aucun bien n’accomplit mais signe
un désastre ennuyant.
Comme dur sera-t-il d’être à l’école d’un tel sage
Qui bassement endommage le commun heureux présage
Dommage qu’un si pauvre cœur ne se reconnaît
Ou toujours inconsciemment se méconnaît.
Comme bon il serait que ce cœur soit d’autrui
Mais non ! Que moi qui lis cela me le fixe aujourd’hui.
La charité dans nos cœurs pour le bonheur !
Comme le chat pris au piège en
poisson
Tu m’as fait oublier que tu en étais une
Pareille, cachée sous une beauté moderne
Que j’ai admirée jusqu’à me faire prendre au poison
Oh scandale, affreuse malédiction démoniaque
Scorpion venimeux au dard invitant tout joyeux
Qui feigne de piquer tôt et de rendre tout de suite malheureux
Tu n’étais vraiment pas cette rose à l’odeur paradisiaque
Vilaine vie dans une vie admirablement faite
Tu me fais regretter au rythme vulgaire du « si je savais »
Car tout comme le criminel, désormais je te hais !
Disparais à jamais de ma vie toujours en quête.