La Vérité vous rendra libres!

Prière pour mes internautes

Pour vous mes chers amis :


Dieu notre bon Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents, frères et soeurs, mes collaborateurs et tous ceux et celles qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de ton Amour et de ton Pouvoir. Ainsi
soit-il !

Publicité

Images

Dimanche 24 août 2008
Pâques !
 
Avez-vous vu comment il a été arrêté ?
Oui, dans la nuit du cœur endurci d’un ami
Comme un malfaiteur pris à dessein
Arrêté, oui, par une bande de vauriens en rage.
 
Qui cherchez-vous, vous autres ?
Celui qu’on appelle Jésus le Nazaréen !
Eh ben, me voilà, prenez-moi
Oh ! Culbute ! Comment peut-il se donner ainsi ?
 
Je dis : qui voulez-vous, vous autres ?
Mais Jésus le Nazaréen bon sang !
Eh ben me voilà, prenez moi !
Hésitants, ils le prennent et leur peur disparaît.
 
Ses amis sont dans la débandade
Pauvre de moi ! s’écria un qui s’échappe nu ;
Seul, au milieu de vampires il encaisse les coups
Cependant il tient bon, il se laisse rudement molester.
 
L’auteur du baiser voulait qu’il se défende
Mais lui subit impuissamment la flagellation.
Pierre entend le chant du Coq et il pleure amèrement
Pendant ce temps, Juda se suspend au bout d’une corde.
 
La mère, elle, est pleine d’espérance, elle est là
Un ami intime a suivi de près en cachette.
L’Auteur de la vie connaît la mort
Le ciel s’obscurcit ; la terre tremble !
 
Bah ! Quelle histoire ! Les amis se cachent
Trois jours déjà, le désespoir grandit
Le caveau est vide ce matin mais : les femmes ont vu l’Ange
Christ est ressuscité, Alléluia, Alléluia !
 
Chante l’homme, chante la terre !
Judas, si tu n’étais pas mort, tu aurais été le plus heureux
Il est bien plus beau dans sa tunique de Ressuscité !
Pâques, à nous la Vie, le Bonheur et le Ciel 
par Batin publié dans : Poésie communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 16 août 2008
    Pourvu que Jésus gagne !
Ma bouche est affadie par les ARV, ô mon Dieu !
Moi, je marche pied nus, c’est pas facile
Et moi, mon papa n’a pas pu payer ma scolarité
Moi, c’est mon cancer qui ne s’améliore pas
 
- Pourvu que Jésus gagne -
 
Humm ! Si vous saviez tous que je risque la prison
Moi, mon mari me trompe tous les jours
Et moi, mon vélo a trop de pannes, que vais-je faire ?
Ho ! moi, c’est la nourriture de la famille seulement je cherche
 
- Pourvu que Jésus gagne -
 
C’est vrai, mais personne n’achète plus mes marchandises
Et moi, j’ai pris mon épouse dans les bras de mon meilleur ami !
Moi, si je refuse les avances de mon patron, je suis foutue
Et moi, je suis la risée de tous, on n’a pas confiance en moi
 
- Pourvu que Jésus gagne -
 
Demain, je vais à la Diacfa m’acheter une BMW
Moi, je vais chez Emmanuel Gaël me coiffer 
Et moi je suis attendu ce soir dans les salles de banquets de Ouaga2000
Moi, j’amène ma petite copine à la glacerie merveilleuse
 
- Pourvu que Jésus gagne -
 
Quand ceux-ci traînent dans la misère
Et ceux-là insoucieux du lendemain.
Quand ceux-ci veulent maudire l’existence
Et ceux-là vivre autant d’années sans se fatiguer
 
- Pourvu que Jésus gagne -
 
 
Est heureux dans sa misère, celui qui a Jésus
Est heureux dans sa richesse, qui voit Jésus dans la charité
Est heureux qui compte en tout temps sur Jésus
Et en tout : - Pourvu que Jésus gagne ! ! !
 
par Batin publié dans : Poésie communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 14 août 2008

Dans l’air brumeux, sifflotant tout joyeux
Traverse ma pensée un souvenir heureux.
Oui dans mes yeux clos mais ouverts
Scintille ton visage mirifique en verres

Oh, le seul souvenir pour bercer un cœur

Suffit ; c’est le moment où se perd l’heure
Tout cramponné à penser à un être si cher
Que possible au passer d’un chariot on n’entende le fer

Que diable, fort et aveugle l’Amour

Aliénant le cristallisé ad libitum chaque jour
Mais pour toi, moins cristallisé et juste passionné, je suis
Et ton doux visage dans mon cœur a une place fleurie.

par Batin publié dans : Poésie communauté : La voix du coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 12 août 2008

A L’oméga Etait Le Bonheur

 

 

A qui irai-je si mon cœur en toi seule peut vivre,

Loin de toi je ne serai de l’Amour vrai ivre.

Ouvre-moi une brèche en ton cœur où je m’insère

Moi en toi et toi en mon cœur et nous ferons chair

Et bénie sera notre union que tous les hommes envieront.

Grande donc l’idylle que ma vie te fait en don.

Amoureux je l’étais, je le suis et le serai pour toi mon cœur

En toi seule sache désormais que se trouve mon bonheur.

Toute ma vie il n’y aura de souvenir affectif que le tien

Alors miennes joie et paix quand tu seras auprès de moi au quotidien.

Ignifuge l’élan d’Amour qui nous unit désormais pour toujours.

Toi sans moi et moi sans toi n’est-ce pas une vie sans jour ?

Le  jour plein de luminosité chassant les ténèbres ?

Et moi sans toi, c’est le poumon sans air, une vie non libre.

Bon sera donc ton oui au cœur mourant que je suis,

O toi qui braques tes rayons sur la fleur de ma vie.

Nous serons le plus mirifique couple plein de vrai Amour

Hors du commun plein de parfum odorant pour toujours

Et toi en moi, moi en toi rien de plus beau devant Dieu

Unis, vivant le plus haut bonheur terrestre image des cieux :

Regarde et vois-moi comme je te vois à l’horizon du bonheur !

Voir Les autres poèmes

par Batin publié dans : Poésie communauté : La voix du coeur
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 23 juin 2008

Très beau dans son apparence
Il sourit à tous en constance
Comme un lion cherchant sa pitance
Il guette, beuglant avec persistance
Pour nuire avec plaisir à l’innocence !

C’est lui qui connaît presque tout

S’insurge bon gré mal gré partout
Ivrogne et suffisant comme manitou
Son pet de langage nauséabond surtout
Etouffe toute pensée pleine d’atouts !

Oh, descends de cette estrade !

Si haut située comme sur l’esplanade
Dans un si grand orgueil en escapade
De peur qu’une telle vie de salade
Ne soit pour tes admirateurs la boutade !

par Batin publié dans : Poésie communauté : Les blogs citoyens
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 21 juin 2008

 

La misère la plus ignoble et affreuse ?

Il a fait danser les malheureux de joie ; alors ?

La laideur corporelle et spirituelle ?

Son Esprit purifie tout cela ; j’ai confiance !

 

 

 

La trahison et les pires mensonges ?

Ses amis lui ont menti et un l’a trahi amèrement

Et les insultes, les risées et les hontes affligées ?

Pour nous, sous les coups et tout nu, il est mort ; alors ?

 

 

 

Et la gloire de ce monde, le pouvoir qui est recherché ?

Vanité des vanités, tout est vanité !

Et l’argent qui donne le nom et tous les plaisirs ?

Pour le règne de Dieu, tout cela est balayure !

 

 

 

Les jolies femmes et les riches messieurs ?

C’est l’instinct animal qui n’a aucun sens dans l’au-delà

Et les belles voitures, villas, les objets de grande classe ?

Au paradis, on n’emporte aucun de ces choses-là !

 

 

 

Quand on assiste impuissant au mal qui l’emporte sur le bien ?

L’homme est libre ; et les méchants creusent leur propre tombe !

Et tous ces bons chrétiens qui ne sont jamais exaucés ?

Seul Dieu sait ce qui est bon pour le salut de chacun !

 

 

 

Et qu’est-ce qui nous séparera de l’amour du Christ ?

A bien voir les choses, c’est peut-être deux choses.

Lesquelles mon frère ? Lesquelles ? Parle vite :

Notre liberté devenue libertinage et la fuite de nos responsabilités.

par Batin publié dans : Poésie communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 19 juin 2008

 

Dans l’Amour tout en Dieu et Dieu tout entier se comprend

Par l’Amour tout homme et tout être mieux s’entend

Pour l’Amour le Tout-Puissant a été prêt de tout accepter

Sur l’Amour l’Eternel nous traîne pour notre sainteté.

 

 

Qui dit Amour dit Dieu dans toute sa plénitude d’Etre

Amour est le lieu où coûte que coûte Dieu mène tout paître.

Là où l’on trouve l’Amour qui se dit et se vit toujours

Dieu s’y laisse attirer si facilement comme par humour.

 

 

Si seulement nous savions comment l’Amour est Vie de Dieu

Alors seulement, que pour l’Amour nous n’aurions d’yeux.

Trouver la voie qui mène à l’Amour éloigne des tares

Et toute chose cède sa place à l’Amour, pour attendre bien plus tard.

 

 

Pourquoi donc un cœur qui manque d’Amour sincère ?

Amour pour Dieu et Dieu seul à qui il est si cher !

Rien ne vaut l’Amour aux yeux de Dieu amis

Ni bonnes œuvres, ni sacrifices, ni même la Foi dans la vie.

 

 

Quand il a trouvé Dieu, il a dit : « Aime et fais ce que tu veux »

Amour n’est ni passion, ni rythme de cœur désordonné.

Seule la charité rend témoignage de l’Amour vrai et sérieux

Et qui aime alors ne peut faire chose qui ne plaise à Dieu.

 

 

Dieu, d’Amour vit-Il. Dieu, est-Il Amour pour l’éternité.

Seul suffit à son Fils l’Amour pour sauver par sa croix l’humanité.

Donner tout l’Amour à Dieu, on l’atteint forcement et il devient mendiant

Dieu esclave d’Amour et l’homme abondance d’Amour : voici comment être en Dieu en tout temps !

 

 

Amour, toujours Amour et invitation d’Amour pour capter les cœurs à Dieu.

Amour, sur l’Amour et dans l’Amour glisse tout ce qui vit vers les cieux

Amour, quand il prendra place : vivre serait Aimer et les hommes et Dieu.

AMOUR : voilà ce qu’il faut toujours pour descendre sur terre la vie des cieux.

par Batin publié dans : Poésie communauté : LES COPAINS D'ABORD
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 17 juin 2008

 

Hommage, oui hommage à toi

Qui errais dans la nuit loin du Roi

Mais ne voilà-t-il pas son grand Amour

Qui te ramena grâce à ta mère  au grand jour !

 

 

Honneur à toi, oui honneur à toi Augustin

Tu pouvais refuser le pardon tout divin

Mais en ton cœur a scintillé la bonté

Et tu as accepté Dieu par ta volonté

 

 

A ce moment aucun ne fut plus paisible que toi

Car à l’instar de l’enfant prodige, le Père fut très content

Et tu buvais avec volupté les délices de sa loi

Et Il te choyait plus qu’un enfant innocent

 

 

Aussi dans son Amour t’a-t-il légué le don des sciences

Pour que, obstrué par celles-ci tu lui reviennes en silence

Connaissant enfin que c’est lui la parfaite Connaissance

Il t’ouvrit l’esprit à la Théologie , grande Science de l’Espérance

 

 

Et moi sous ta protection, je te demande de tout cœur

D’intercéder auprès de Lui pour moi à chaque heure

De ma vie terrestre, pour qu’éclairer par la lumière de sa grâce

Je puisse comme toi de la science me plonger davantage dans la Science

 

 

Demande-Lui de fortifier mon cœur,

Mon âme et ma vie qui cherchent le bonheur

Et que parsemant ma petite vie de vertus chrétiennes

Je puisse au mieux répondre à sa volonté toute sereine !

par Batin publié dans : Poésie communauté : La voix du coeur
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 15 juin 2008

 Le cœur ? Joie, Amour-charité y doivent régner
Mais pourquoi tas d’immondices laisser l’assiéger ?
Le cœur, parfaite image du moi au for intérieur
Qui alors nous dit-il vraiment supérieur ou inférieur

L’habit ne fait le moine, convenons-en tous certes

Mais du cœur le visage rayonne miroir en alerte ;
Superbement, à l’extérieur dans notre vie, et majestueux
Nous exprime et montre à tous au minutieux.

Si pour le jeune il n’y a que sous-estimation

Humilité doit manquer au grand cœur de prétention ;
Si toujours la volonté s’exprime à vouloir la différence
Orgueil et vantardise y brillent : manque de tolérance

Le cœur intellectuel ou spirituel, fougueux et terrifiant
Aucun bien n’accomplit mais signe un désastre ennuyant.
Comme dur sera-t-il d’être à l’école d’un tel sage
Qui bassement endommage le commun heureux présage

Dommage qu’un si pauvre cœur ne se reconnaît

Ou toujours inconsciemment se méconnaît.
Comme bon il serait que ce cœur soit d’autrui
Mais non ! Que moi qui lis cela me le fixe aujourd’hui.

La charité dans nos cœurs pour le bonheur !

par Batin publié dans : Poésie communauté : Jeunes poètes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 11 juin 2008

  Comme le chat pris au piège en poisson
Tu m’as fait oublier que tu en étais une
Pareille, cachée sous une beauté moderne
Que j’ai admirée jusqu’à me faire prendre au poison

Oh scandale, affreuse malédiction démoniaque

Scorpion venimeux au dard invitant tout joyeux
Qui feigne de piquer tôt et de rendre tout de suite malheureux
Tu n’étais vraiment pas cette rose à l’odeur paradisiaque

Vilaine vie dans une vie admirablement faite

Tu me fais regretter au rythme vulgaire du « si je savais »
Car tout comme le criminel, désormais je te hais !
Disparais à jamais de ma vie toujours en quête.

 

par Batin publié dans : Poésie communauté : LES COPAINS D'ABORD
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

  • : Batinmonde
  • batinmusique
  • : Philosophie Culture Nature Pensées Divers actualite
  • : Un blog spécial. Il offre des informations d'actualité et des informations culturelles: l'Afrique la belle, le Burkina Faso, les Lyèla. Vous y lisez aussi de beaux poèmes et des pensées théologiques et philosophiques. Une petite note aussi sur la musique traditionnelle. Voila ce que c'est que le Monde de Batin.Celui qui voudrait une autre information me contacte au mail: batinmusique@gmail.com
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Libres propos

Chez les Lyèla, le nom de Famille est donné à l'intéressé qui le porte suivant son genre. Autrement dit, si c'est un garçon on met le préfixe "Ba" à son son Nom et si c'est une fille, c'est le préfixe "Kan". En fait, "Ba" vient de "Bal = homme" et "Kan" vient de "Kan = femme". Exemple: Moi je suis un homme mon NOM est BASSOLE et mes soeurs portent le NOM KANSOLE. Je suis "Homme-SOLE" et elles sont "Femmes-SOLE". La grande famille est appelée SOLE ou SOLE-LYI-DWI; et non BASSOLE comme beaucoup le pensent malheureusement au Burkina.

Autres images