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Dieu notre bon Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents, frères et soeurs, mes collaborateurs et tous ceux et celles qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de ton Amour et de ton Pouvoir. Ainsi
soit-il !

AFRICA

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Musique

Vendredi 25 juillet 2008

Le diapason

            Le diapason, lui, a été inventé en 1711 par l’Anglais John Shore, trompettiste de l’orchestre de Haendel. Mais le « la » qu’il donnait alors était plus grave qu’aujourd’hui. Les pièces musicales étaient donc jouées sur un ton plus bas, ce qui explique que certaines œuvres soient difficiles à restituer de nos jours.

            Le problème était surtout d’obtenir le même « la » en toutes circonstances. Au début du 19ème siècle, on s’aperçu qu’il existait à Paris autant de « la » qu’il y avait de diapasons ! Le théâtre italien se réglait sur 424,17 vibrations/seconde, l’Opéra sur 431,34 vibrations/seconde, l’Opéra-Comique sur 427,61 vibrations/seconde, etc. Ce qui signifie que le même air, joué par deux orchestres différents, ne rendait jamais le même son… Pour remédier à ce désordre, le 16 février 1859, une commission officielle française fixe définitvement, et par décret, le « la » fondamental à 435 vibrations/seconde.

            Le diapason étalon est déposé au Conservatoire national des Arts et Métiers. Mais les experts du 20ème siècle ne l’entendirent pas de cette oreille : en 1939, une nouvelle commission fixa la fréquence du « la » à 440 Hertz, décision définitivement entérinée par la conférence de Londres en 1953. Il existe cependant toujours des contestataires : ainsi, pour donner plus d’éclat à leur musique, les joueurs de jazz américains réglaient leur « la » sur 445 vibrations/seconde.

            Si ces subtilités vous semblent un peu compliquée, et si vous voulez connaître le son du « la » officiel, rien n’est plus simple : il suffit de décrocher un téléphone et d’en écouter la tonalité.


Extrait de :

J. DUHAMEL et J. APOSTOLIDES, Le gros dico du vrai-faux, Abin Michel, 1997, p. 71.
Par Batin
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Jeudi 24 juillet 2008
    

 

La note de musique « la » est fixée par décret. Vrai

 

            Le « la » fondamental, c’est-à-dire le son émis par les diapasons, représente l’étalon international qui sert à accorder tous les instruments de musique. Mais sa définition n’a pas été une mince affaire…

            C’est au 11ème siècle que Gui d’Azzaro a imaginé de nommer les notes de musique d’après la première strophe de l’hymne à saint Jean-Baptiste, connu sous le nom de « Ut queant laxis ». Les notes ut, ré, mi, fa, sol, et la correspondent au début de chacun des vers :

« Ut queant laxis

   REsonare fibris

   Mira gestorum

   FAmulti tuorum

   SOLve polluti

   LAbi rea tum ».

            Quant à la note « si », elle n’est apparue qu’au 16ème siècle, et fut appelée ainsi par Anselme de Flandres qui reprit les initiales de saint Jean-Baptiste : Sancte Iohannes (SI).


Extrait de :

J. DUHAMEL et J. APOSTOLIDES, Le gros dico du vrai-faux, Abin Michel, 1997, p. 70.

 

Par Batin
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Vendredi 26 octobre 2007

Le Burkina Faso

Les Lyèla!

Une ethnie au Centre-Ouest du Burkina Faso, présente sur l'ensemble de la Province du Sanguié. Les Lyèla sont un peuple très fort quant à la promotion de leur culture qui est très riche et variée.

De cette culture on peut retenir que la musique joue un rôle très important. C'est de l'art. Ons'y amuse bien. Mais c'est aussi un symbolisme plein de sens. C'est un language fort caché aux non-initiés. C'est un univers où les Lyèla se reconnaissent facilement.

Musique et danse vont route ensemble et les griots et danseurs peuvent rivaliser joyeusement leur talent sur la scène.

Depuis quelques années existe un festival sur les richesses culturelles de ce milieu nommé: FERECALY.

Découvrez cet univers en posant des questions.

 

Par Augustin BASSOLE
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  • : Un blog spécial. Il offre des informations d'actualité et des informations culturelles: l'Afrique la belle, le Burkina Faso, les Lyèla. Vous y lisez aussi de beaux poèmes et des pensées théologiques et philosophiques. Une petite note aussi sur la musique traditionnelle. Voila ce que c'est que le Monde de Batin.Celui qui voudrait une autre information me contacte au mail: batinmusique@gmail.com
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Libres propos

Chez les Lyèla, le nom de Famille est donné à l'intéressé qui le porte suivant son genre. Autrement dit, si c'est un garçon on met le préfixe "Ba" à son son Nom et si c'est une fille, c'est le préfixe "Kan". En fait, "Ba" vient de "Bal = homme" et "Kan" vient de "Kan = femme". Exemple: Moi je suis un homme mon NOM est BASSOLE et mes soeurs portent le NOM KANSOLE. Je suis "Homme-SOLE" et elles sont "Femmes-SOLE". La grande famille est appelée SOLE ou SOLE-LYI-DWI; et non BASSOLE comme beaucoup le pensent malheureusement au Burkina.

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