Le diapason
Le diapason,
lui, a été inventé en 1711 par l’Anglais John Shore, trompettiste de l’orchestre de Haendel. Mais le « la » qu’il donnait alors était plus grave qu’aujourd’hui. Les pièces musicales
étaient donc jouées sur un ton plus bas, ce qui explique que certaines œuvres soient difficiles à restituer de nos jours.
Le problème
était surtout d’obtenir le même « la » en toutes circonstances. Au début du 19ème siècle, on s’aperçu qu’il existait à Paris autant de « la » qu’il y avait de
diapasons ! Le théâtre italien se réglait sur 424,17 vibrations/seconde, l’Opéra sur 431,34 vibrations/seconde, l’Opéra-Comique sur 427,61 vibrations/seconde, etc. Ce qui signifie que le
même air, joué par deux orchestres différents, ne rendait jamais le même son… Pour remédier à ce désordre, le 16 février 1859, une commission officielle française fixe définitvement, et par
décret, le « la » fondamental à 435 vibrations/seconde.
Le diapason
étalon est déposé au Conservatoire national des Arts et Métiers. Mais les experts du 20ème siècle ne l’entendirent pas de cette oreille : en 1939, une nouvelle commission fixa la
fréquence du « la » à 440 Hertz, décision définitivement entérinée par la conférence de Londres en 1953. Il existe cependant toujours des contestataires : ainsi, pour donner plus
d’éclat à leur musique, les joueurs de jazz américains réglaient leur « la » sur 445 vibrations/seconde.
Si ces
subtilités vous semblent un peu compliquée, et si vous voulez connaître le son du « la » officiel, rien n’est plus simple : il suffit de décrocher un téléphone et d’en écouter la
tonalité.
Extrait de :
J.
DUHAMEL et J. APOSTOLIDES, Le gros dico du vrai-faux, Abin Michel, 1997, p. 71.
Par Batin
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La note de musique « la » est fixée par décret. Vrai
Le
« la » fondamental, c’est-à-dire le son émis par les diapasons, représente l’étalon international qui sert à accorder tous les instruments de musique. Mais sa définition n’a pas été une
mince affaire…
C’est au
11ème siècle que Gui d’Azzaro a imaginé de nommer les notes de musique d’après la première strophe de l’hymne à saint Jean-Baptiste, connu sous le nom de « Ut queant laxis ».
Les notes ut, ré, mi, fa, sol, et la correspondent au début de chacun des vers :
« Ut queant laxis
REsonare fibris
Mira gestorum
FAmulti tuorum
SOLve polluti
LAbi rea tum ».
Quant à la
note « si », elle n’est apparue qu’au 16ème siècle, et fut appelée ainsi par Anselme de Flandres qui reprit les initiales de saint Jean-Baptiste : Sancte Iohannes
(SI).
Extrait de :
J. DUHAMEL et J. APOSTOLIDES, Le gros dico du vrai-faux, Abin Michel, 1997, p.
70.
Par Batin
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Le Burkina Faso
Les Lyèla!
Une ethnie au Centre-Ouest du Burkina Faso, présente sur l'ensemble de la Province du Sanguié. Les Lyèla sont un peuple très fort quant à la promotion de leur culture qui est très riche et
variée.
De cette culture on peut retenir que la musique joue un rôle très important. C'est de l'art. Ons'y amuse bien. Mais c'est aussi un symbolisme plein de sens. C'est un language fort caché aux
non-initiés. C'est un univers où les Lyèla se reconnaissent facilement.
Musique et danse vont route ensemble et les griots et danseurs peuvent rivaliser joyeusement leur talent sur la scène.
Depuis quelques années existe un festival sur les richesses culturelles de ce milieu nommé: FERECALY.
Découvrez cet univers en posant des questions.
Par Augustin BASSOLE
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