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Dieu notre bon Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents, frères et soeurs, mes collaborateurs et tous ceux et celles qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de ton Amour et de ton Pouvoir. Ainsi
soit-il !

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Théologie

Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /2008 17:17
Homélie du 5ème dimanche de Carême - année A - Paroisse de Kolog-Naaba
Depuis trois dimanches successifs, les évangélistes ne cessent de nous présenter des séquences où Jésus s’entretient avec des individus. Et tous ces entretiens aboutissent à une issue heureuse, une résurrection.
1. Prenons le cas du  dimanche de la Samaritaine que j’allais volontiers intituler le dimanche de la résurrection de la Samaritaine. Jésus rencontre une samaritaine et lui demande, au grand étonnement de celle-ci ,à boire. Une conversation s’installe entre les deux. Cette samaritaine, dure dans ses paroles, parce que méprisée par les juifs, déçue par la vie et par un manque d’amour véritable de la part des hommes, s’ouvre à Jésus. Grâce à son ouverture et à son sens de la vérité, Jésus la guérit de son endurcissement et de son agressivité, du poids qu’elle avait sur la conscience : le manque d’amour.
La femme est gagnée par cette délicatesse de Jésus, elle laisse là sa cruche, elle part à la ville : " Venez voir, J'ai rencontré quelqu'un qui m'a dit tout ce que j'ai fait ! ". pour cette femme , la vie a changé., elle est soulagée, elle est heureuse, elle est comprise, elle a trouvé quelqu'un qui n'a pas été rebuté par son agressivité mais qui, avec une délicatesse infinie, avec une compréhension infinie, avec une patience, une tendresse incomparables, a su l'aider à dire ce qu'elle désirait confier sans doute depuis fort longtemps, mais jusque là, elle n'avait trouvé autour d’elle que des censeurs qui la jugeaient, qui la condamnaient, mais personne à qui elle pouvait se confier. Elle repart toute contente, elle repart ressuscité. Une rencontre avec Jésus qui aboutit à la résurrection.
2. Prenons le cas du dimanche passé, le dimanche de l’aveugle de naissance que j’allais volontiers intituler le dimanche de la résurrection de l’aveugle de naissance. Jésus sort du temple rencontre un aveugle de naissance. Une parole, un entretien peut-être et il fait de la boue avec sa salive. Chose curieuse. Il commence par aveugler davantage l’aveugle, en lui mettant de la boue dans les yeux. Mais la foi de ce dernier est grande. Il se laisse faire. Et alors c’est fait. Il voit maintenant. Il est guérit de sa cécité. Il passe de la nuit au jour ; de l’obscurité à la lumière, de la mort à la vie ; Il est ressuscité comme la samaritaine. Les pharisiens essaient de l’intimider pour qu’il mente sur l’auteur de sa guérison, Jésus. Mais il reste accroché à la vérité. : "une chose est sûr, j’étais aveugle et je vois maintenant.  Je vous ai déjà dit comment Il m'a guéri, pourquoi voulez vous que je vous le redise encore,? ». Cette perméabilité à la lumière et à la vérité coûte que coûte prédisposait ce brave aveugle à recevoir, lui aussi, comme la Samaritaine, la guérison, la résurrection et enfin la révélation de Jésus sur son identité : " le Fils de l’Homme, autant dire Messie, c’est moi, moi qui te parle " et à cette révélation répond aussitôt l’acte de foi : " je le crois Seigneur ! " et il se prosterne devant lui. Une invitation pour nous à croire, à croire fermement, à nous ouvrir à Jésus et nous verrons la gloire de Dieu se manifester dans nos vies.
3. Aujourd’hui, c’est le cas de la résurrection de Lazare.
Dans l'existence mouvementée et difficile de Jésus, surtout dans les derniers temps où il était obligé de se cacher, Béthanie était son lieu de repos, l'endroit où il pouvait souffler un peu et bavarder tranquillement avec ses amis. On sait ainsi, à travers l’Evangile d’aujourd’hui que Jésus eut des amis très chers, dont deux femmes : Marthe, Marie et Lazare. St Jean dans son évangile nous le dit :"Jésus aimait Marthe et sa soeur ainsi que Lazare."

Et pourtant, malgré cette amitié pour Marthe et Marie, on voit Jésus qui tarde à les rejoindre et qui laisse donc mourir son ami Lazare sans sa présence. Car Jésus ne se laisse jamais conduire seulement par ses sentiments, mais plutôt par la volonté de son Père. Il veut donc nous dire quelque chose par là : il a attendu que Lazare meure, car il le sait, il ne vient pas nous épargner la souffrance et le deuil, mais transformer, donner un sens à l'inévitable mort, car il sait déjà que la mort ne lui sera pas épargnée non plus.
 
Remarquons en passant que  Jésus appelle presque toujours la mort un sommeil, nous invitant par là à changer notre conception au sujet de notre destin commun, la mort inévitable  La mort est un sommeil et le tombeau le lieu où l'on se repose en attendant le réveil. St Paul le souligne également quand il écrit aux Théssaloniciens " ceux qui se sont endormis en Jésus, Dieu les emmènera avec Lui." Ou bien encore aux Corinthiens : "car le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis."

Marthe, comme la plupart des contemporains de Jésus croyait à la résurrection à la fin des temps, aux derniers jours. La nouveauté à laquelle Jésus lui demande de croire, c'est une résurrection présente :"Je suis la résurrection et la vie", affirme-t-il.
Voici donc la réponse de Dieu à l'unique et dramatique interrogation de l'homme, celle que pose à chacun de nous le face-à-face avec la mort. "Qui croit en moi, même s'il meurt vivra" : notre credo est simple et court : nous croyons en Jésus de Nazareth, mort et ressuscité. C'est le noyau central de la foi chrétienne.
 
Mais en attendant de mourir, il nous reste à vivre cela, à croire cela. Car pour quelqu'un qui croit au ressuscité, il n'est plus possible de mener une existence sans amour, sans espérance, sans joie partagée. Notre vie animée par la foi et la confiance en Celui qui est vivant, est pleine de résurrection, pleine de vie, pleine de joie.

Jésus leur dit :"déliez-le et laissez-le aller". C’est à nous que s'adressent ces dernières paroles de Jésus. Nous passons sans cesse de la mort à la vie. Sans cesse, nous avons à vivre ces passages quotidiens de la mort à la vie quand l'échec, la maladie, la perte d'un travail ou un deuil deviennent une occasion de nous relever et repartir. La résurrection dont nous parle Jésus n'est pas celle de Lazare, revenir à la vie que l'on avait avant de mourir, mais c'est passer à une vie toute autre et ce passage, ce transfert est déjà commencé.

Nous sommes en cours d'humanisation et ce sont nos décisions qui contribuent à faire de nous des hommes. Et comme on ne peut pas à la fois se donner et se garder pour soi, c'est en mourant à notre égoïsme que nous passons à la vie divine, à une nouvelle naissance.

"Déliez-le et laissez-le aller" : un  message de Jésus aujourd'hui. Une invitation à vivre pleinement, à vivre mieux ce qu'on a vécu jusqu'à présent, à vivre libre de toutes nos bandelettes, de nos linceuls,  à réinventer l'espérance pour les hommes d'aujourd'hui.
 
"Déliez-le et laissez-le aller". Dans la poussière de nos chemins d’hommes, de femmes, de chrétiens, meurtris par les pierres et griffés par les buissons, nous tendons toutes les fibres de notre corps pour nous hisser lentement sur nos genoux en sang. À travers la saleté, la sueur et les larmes qui brouillent notre vue, nous plongent dans le silence du cimetière, nous apercevons Jésus qui soulève gentiment la pierre de notre tombeau pour nous ressusciter à la vie. Aussi faut-il être attentif à sa main secourable. « Si tu crois, tu feras la gloire de Dieu ». 
 
"Déliez-le et laissez-le aller". Quand la terre tremble, quand le ciel devint noir et quand des fentes apparaissent dans le sol, nous laissant sur un terrain mouvant et croulant, souvenons-nous qu’il est là, celui qui ressuscite Lazare, délie les morts et les laisse partir.  
 
"Déliez-le et laissez-le aller". Oublié. Apparemment abandonné par Dieu lors de nos plus grands tourments. Lorsque les ténèbres de notre douleur nous enveloppent et que notre âme implore un signe de résurrection, où donc est l’ami de Lazare ? Notre corps et notre esprit sont épuisés par le fardeau de la vie. L’agonie de notre détresse, l’angoisse de notre quotidien nous plonge dans la mort du désespoir. Nos rêves et nos espoirs s'écroulent dans la poussière, comme s'ils avaient été mangés par les termites. Perplexes et déroutés, nous voudrions désespérément que ces lugubres moments prennent fin et notre cœur souffre au souvenir des temps meilleurs. L’ami de Marthe, Marie et  Lazare semble tarder à venir à notre secours. Il semble loin. Mais courage et persévérance. Entre la mort et la résurrection, il nous faut aussi attendre. « Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ».
 
D'immenses bienfaits spirituels nous attendent si nous croyons que Jésus est le Christ, l'Enfant bien-aimé de Dieu. " Tomber en amour avec Dieu fait naître la plus belle des romances ; Le chercher est la plus grande des aventures ; Le trouver favorise le plus grand rendement humain ».
 
Déliez-le et laissez-le aller. Ici et là dans le monde entier, des voies angoissées appellent Dieu qui semble s'être retiré de leur présence. Des cris lugubres qui attendent une résurrection quelconque de la part de l’ami de Marthe, Marie et Lazare. Ces cris, ce sont des enfants orphelins, des enfants affamés, des enfants tués dans les guerres civiles, rejetés par leurs parents.
 
Ces cris, ce sont les malades désespérés dans les hôpitaux, les sans emplois, les surexploités et les sous-exploités injustement dans les services. Ils attendent la résurrection d’entre les mains du désespoir.
 
Ces cris, ce sont des femmes pour qui 8 mars n’a aucun sens, parce qu’elles sont acculées par toutes sortes de travaux pénibles, trahies par leur maris, victimes de discriminations sociales, sexuelles, bafouées et aliénées dans leur dignité. Elles attendent d’être ressuscitées de la mort de l’injustice sociale. Bonne fête du 8 mars aux femmes, à nos mères, à nos sœurs ?  
 
Puisse Dieu agréer notre prière de ce jour. Puisse-t-il  combler nos aspirations nobles et profondes et nous faire connaître la splendeur de notre propre résurrection quotidienne. Nous lui demandons lui le ressuscité et la résurrection, maintenant, aujourd’hui, demain et pour les siècles des siècles. 
Par Père Bernard SAMA - Publié dans : Théologie - Communauté : Catholique penseur
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /2008 22:19
La libération quant à elle, si elle est « l’Action de rendre libre une personne prisonnière » ou « l’Action de délivrer un peuple de la servitude »[1] selon son entendement général, nous la posons dans notre travail comme délivrance de la servitude du mensonge, délivrance de la servitude de l’exploitation abusive et anormale des consciences par les plus forts et les plus influents pour des fins injustes et malsaines.  Jésus a été le combattant farouche de cette cause et il s’y est donné jusqu’à la mort et à la mort la plus infâme. La nuance entre liberté et libération, si on l’admet, est liée au fait que la liberté est une bonne disposition à réaliser quelque chose de bien et la libération est rédemption, c’est le salut, c’est une délivrance effective.
Il nous semble donc nécessaire de rendre à l’homme sa conscience morale pour qu’il puisse être capable de marcher dans la liberté ; et le chemin de la libération qui donne la liberté et la dignité, c’est la vérité.


[1] Le Petit Larousse, Illustré 2001, dictionnaire de la langue française, LAROUSSE, Paris 2000, mot ‘Libération’.
Par Batin - Publié dans : Théologie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 22:17
Pour plusieurs personnes, la liberté est l’autonomie ou l’indépendance ou encore la possibilité absolue de faire ou de ne pas faire une chose.
Mais nous pouvons retenir que la liberté est une faculté ou une disponibilité à opérer un choix droit et judicieux dans les différentes situations. Ainsi la liberté est à l’esclave l’état contraire de son état de servitude et surtout du manque de choix dans ses initiatives.
Rejoignant Giorgio Campanini, nous pouvons reconnaître que « La caractéristique du chrétien est une triple liberté qui pourrait, avec Franz Böckle, être définie ainsi : liberté par rapport au péché (grâce à sa justification dans le Christ, l’homme devient libre de la soumission au mal) ; liberté par rapport à la loi (celui qui s’ouvre à l’Esprit est au-delà de la loi) ; liberté par rapport à la mort (l’amour de Dieu est pour toujours, la mort est donc définitivement dépassée : Rm 6, 21+) »[1]. La libération donc du péché, de la mort et de la loi donne au chrétien d’être au fond de lui-même disponible à se décider pour Dieu dans l’amour et lui permet de passer de la loi qui fait peur à la loi d’amour qui porte vers Dieu et vers le frère sans contrainte. Cette liberté chrétienne n’est donc pas une libération de tout mais une libération des entraves aliénantes et un attachement aux liens plus valeureux. On devient esclave du bien et de l’amour.


[1] Giorgio Campanini, « La liberté chrétienne », in Dictionnaire de la vie spirituelle, Cerf, Paris 1983, pp. 624-625.
Par Batin - Publié dans : Théologie - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /2008 22:11
Il semble que le subjectivisme depuis Descartes a donné lieu à une suprématie de l’homme en tant que sujet. Et aujourd’hui, on assiste comme à  la dictature du relativisme pour paraphraser le Cardinal J. RATZINGER[1]. Sur cet état de faits, disons avec Frédéric LOT que « une parole a autorité si elle est capable d’éclairer, de guider et de faire grandir. Or le relativisme dont notre société est profondément pénétrée, consiste à ramener toute parole au même niveau : aucune parole ne peut s’imposer au nom de la vérité car toutes les paroles auraient la même valeur. C’est dire finalement qu’aucune ne vaut. Selon cette conception il n’y a plus d’erreur ou de vérité, mais seulement des points de vue différents »[2]. Si le relativisme est l’une des formes les plus libérales de notre temps, le fait qu’on ne veuille plus vivre que par lui fait de lui une dictature. Ainsi, est devenu vrai ce qui plaît, ce qui est efficace pour soi, ce qui rapporte…Ou encore, est vrai ce qui se fait par tous (les sondages, l’opinion publique…) Autrement dit, la vérité c’est ce que la majorité pense et veut. Les jeux de sondages, de multiples marches de groupes ont permis par exemple à certains pays de légitimer l’homosexualité, d’accepter l’avortement, l’euthanasie, la reproduction in vitro…
L’autre face de la vérité est l’égalitarisme que proposent nos démocraties. Est vrai ce que chacun croit fermement l’être. Le point de vue d’autrui ne pouvant plus être une référence qui puisse contraindre, le laxisme acquiert une valeur de vérité ; et chacun fait comme bon lui semble et considère cela comme vérité.


[1] Joseph Card. RATZINGER « sur le relativisme » in La Documentation Catholique, 2151, pp. 29-37.
[2] Frédéric LOT, « parole et éducation », in RUCAO 24, (2005), p. 23.
Par Batin - Publié dans : Théologie - Communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 22:09
Si dans la pensée philosophique la vérité est une qualité de l’intelligence, dans la pensée biblique, elle est le réel lui-même[1]. La première réalité étant Dieu lui-même « Je suis » (Ex 3, 14) et la deuxième réalité étant la créature telle que Dieu l’a faite, la connaît et la veut « il a tout créé pour l’être » (Sg 1, 14)[2]. Ces deux aspects (Dieu et sa créature) se rejoignent dans le primat du réel qu’on n’invente pas, que l’on cherche à connaître, que l’on respecte, auquel l’on se soumet, dans lequel l’homme entre sans jamais l’embrasser, le posséder. La solidité du réel et la fidélité à ce réel fondent la vérité biblique. Jésus Christ est donc la Vérité-même parce qu’il est la réalité-même de Dieu et il est aussi pleinement la réalité-même de l’homme créé par Dieu. Finalement, celui qui recherche la vérité c’est celui qui se conforme à l’image de Dieu en lui et vit non pas en inventant son monde mais en s’accordant au réel tel qu’il est, c’est-à-dire dynamique, solide et inchangeable.


[1] Dictionnaire Encyclopédique de la Bible, BREPOLS, Paris 1960, article : ‘Vérité’, p. 1900 : la notion biblique de la vérité, de son origine hébraïque ‘emet signifierait la solidité, la constance, la réalité sûre.
[2] La note ‘‘b’’ de ce verset dans la Bible de Jérusalem, précise : « Dieu, « Celui qui est », Ex 3, 14+, a créé toutes choses pour qu’elles « soient », pour qu’elles aient une vie réelle, solide, durable».
Par Batin - Publié dans : Théologie - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Chez les Lyèla, le nom de Famille est donné à l'intéressé qui le porte suivant son genre. Autrement dit, si c'est un garçon on met le préfixe "Ba" à son son Nom et si c'est une fille, c'est le préfixe "Kan". En fait, "Ba" vient de "Bal = homme" et "Kan" vient de "Kan = femme". Exemple: Moi je suis un homme mon NOM est BASSOLE et mes soeurs portent le NOM KANSOLE. Je suis "Homme-SOLE" et elles sont "Femmes-SOLE". La grande famille est appelée SOLE ou SOLE-LYI-DWI; et non BASSOLE comme beaucoup le pensent malheureusement au Burkina.

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