La Vérité vous rendra libres!

Prière pour mes internautes

Pour vous mes chers amis :


Dieu notre bon Père, je te demande de bénir mes ami(e)s, parents, frères et soeurs, mes collaborateurs et tous ceux et celles qui lisent ceci maintenant.
Montre-leur une nouvelle révélation de ton Amour et de ton Pouvoir. Ainsi
soit-il !

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Jeudi 1 mai 2008

Introduction

            La réalisation fondamentale de l’homme qui est la recherche de son bonheur, n’est pensable que s’il met en œuvre ses propres potentialités. Toutefois combler un désir et assouvir ses besoins signifie prendre une décision pour atteindre ce but. La théologie morale fondamentale a justement pour rôle de canaliser tous les efforts de l’homme dans cette réalisation. Aussi les conditions de l’imputabilité (I), la conscience et les principes du jugement de la conscience comme norme droite de l’agir humain (II), la formation de la conscience (III), les lois naturelles, divines positive et humaine (IV) aideront-ils à déterminer les balisent qui normalisent le comportement moral de l’homme.

 

I/ La moralité et les conditions d’imputabilité de l’acte humain

 

A. Moralité de l’acte humain

 

1. Définition de l’acte humain

            Selon Saint Thomas, tout acte posé par l’homme (actus hominis) n’est pas forcément un acte humain (actus humanus). En effet on parle d’acte humain pour désigner l’acte librement choisi par suite d’un jugement de conscience. Aussi permet-il de reconnaître en l’homme un être spécifique de raison, de volonté et de liberté. De ce fait, l’acte humain libre exprime et détermine la bonté ou la malice de celui qui l’accomplit en le constituant père de ses actes.

 

2. Les sources de la moralité

            L’objet, la fin visée (intention) et les circonstances sont les éléments constitutifs de la moralité de l’acte humain.

 

a. L’objet C’est ce sur quoi porte l’action, la matière (chose ou personne) et comprend aussi les moyens mis en œuvre pour réaliser cette action. L’objet peut être bon, mauvais, indifférent, s’il n’est pas justiciable de la règle morale. Exemple : soustraire un bien à quelqu’un est l’objet d’un vol.

 

b. La fin L’intention et la fin confèrent à l’acte humain toute sa forme morale.

- L’intention (intentio = action de diriger) est l’acte intérieur qui résulte d’une délibération (intelligence) et d’un consentement (volonté). Cet acte en puissance peut tourner court (rester à l’intérieur) ou connaître une concrétisation extérieure. L’intention porte en germe soit la bonté, soit la malice de l’acte complet. Ainsi l’objet peut être bon, mais si l’intention est viciée, l’acte devient mauvais (ex : faire de l’aumône par vanité). L’intention seule ne suffit pas pour apprécier la moralité d’un acte posé ; elle est un mouvement vers la fin.

- La fin : (finis = limite) est le projet final de l’intention. Elle est l’élément capital pour qualifier moralement un acte. Aussi, quelque soit la particularité de cette fin, elle doit être conforme à la finalité ultime de la vie et de la vocation de l’homme. La fin est le but poursuivi dans l’action. Elle ne se limite pas à la direction de nos actions, mais peut ordonner vers un même but, des actions multiples. . Mais la fin ne justifie pas les moyens ; il existe des actes intrinsèquement mauvais. De ce fait on ne saurait légitimer la condamnation d’un innocent pour sauver le peuple (cf. CEC, n° 1752-1753).

 

c. Les circonstances et les conséquences

            Elles sont des éléments secondaires d’un acte moral. Elles portent sur la quantité (le montant d’un vol), le lieu (public ou privé), le temps, la manière, la cause finale (en vue de quoi) , le moyen utilisé, etc. Elles contribuent, d’une part à aggraver ou à diminuer la qualité morale de l’acte posé, et, d’autre part, à atténuer ou à augmenter la responsabilité de l’agent. Mais elles ne modifient pas en soi la qualité morale des actes humains, elles ne peuvent rendre ni bonne ni juste une action mauvaise en elle-même.

 

B. Conditions d’imputabilité de l’acte humain

 

1. Les conditions subjectives (liées à la personne)

Ce sont des critères indispensables pour rendre un homme responsable ou non de ses actes.

 

a. La raison ou élément cognitif : il s’agit de l’intervention  de la raison humaine dans le comportement humain. Là où il n’y a pas de connaissance de bien on ne peut parler ni de liberté humaine ni de responsabilité. L’on a donc besoin de connaître les valeurs (le bien, le vrai, le bon) afin d’agir librement, car la liberté morale suppose la connaissance rationnelle du bien. Cet élément cognitif comprend l’advertance, la délibération et la maîtrise (contrôle de l’action).

 

b. La volonté (personnelle) : élément essentiel de l’acte humain, elle détermine le consentement de l’individu. Elle est intégrée dans de la personne humaine. C’est pourquoi elle exprime la totalité de l’action humaine (dimension affective, intellectuelle et exécutive) d’une perspective d’engagement et de responsabilité. Quelques facteurs peuvent modifier son imputabilité :

- la convoitise qui est le désir immodéré d’une chose. Captivante, elle trouble l’âme et aveugle la raison.

- La crainte qui diminue l’imputabilité de l’acte. Elle l’annule, si cet acte suppose une entière liberté (consentement matrimonial).

- La violence qui est une pression psychique, physique ou verbale exercée sur une personne. Dans certains cas, elle annule l’exercice de la liberté et de la volonté. L’acte ainsi posé n’est pas moralement imputable à son auteur.

 

c. La liberté : elle s’enracine dans la raison et la volonté. Permettant à l’homme de choisir et d’agir délibérément, elle le rend responsable de ses actes. Les passions et les habitudes déterminent l’indépendance et l’autonomie du libre arbitre, cette faculté qu’a l’homme de se déterminer par la raison et la volonté.

- Les passions : ou sentiments, désignent les émotions ou mouvements de la sensibilité, qui inclinent à agir ou à ne pas agir en vue de ce qui est ressenti ou imaginé comme bon ou mauvais. Les passions, en elles-mêmes, ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles ne reçoivent de justification morale que dans la mesure où elles relèvent effectivement de la raison et de la volonté. Les passions peuvent être assumées dans les vertus ou être perverties dans les vices.

- Les habitudes : ce sont des dispositions stables (acquises par des actes inlassablement répétés ou infuses- la vertu ou la grâce qui développent le pouvoir de nos facultés et nous rendent capables :

Des actions de qualité (cf. les bons habitus = vertu) ;

Des actions qui diminuent l’engagement moral (l’habitus mauvais = vices)

- Les vertus : dispositions fermes et habituelles à faire le bien.

- Les vices : dispositions habituelles et fermes à faire le mal. C dispositions perverses obscurcissent la conscience et corrompt l’appréciation concrète du bien et du mal. Les vices peuvent être rangés d’après les vertus qu’ils contrarient ou rattachés aux péchés capitaux (orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, l’impureté, la gourmandise, la paresse ou l’acédie) car ils engendrent d’autres vices, d’autres péchés.

 

d. Les maladies mentales : portant atteinte au bon fonctionnement des activités de l’esprit et de la volonté, elles enlèvent toute imputabilité des actions morales aux patients mentaux, dans la mesure où ils n’ont plus le plein usage de la liberté. Mais cette imputabilité morale de l’acte va en proportion de la diminution de la liberté et de la raison. A ce propos, la psychose, trouble grave qui transforme l’ensemble de la personnalité vers un type morbide, enlève en grande partie la responsabilité car tout l’exercice de la liberté qui est perturbé. La névrose par contre, qui est un trouble psychique moins grave ne touchant que partiellement la personnalité, enlève partiellement la responsabilité dans le secteur qu’elle affecte.

 

2. Les conditions objectives (liées à l’acte lui-même)

            L’objet spécifie et qualifie moralement l’acte humain. Ainsi donc la moralité de acte humain dépend avant tout fondamentalement de l’objet raisonnablement choisi par la volonté délibérée. Ainsi l’acte moralement bon, suppose à la fois :

la bonté de l’objet : l’objet du choix peut à lui seul vicier l’ensemble d’un agir. Ex : l’adultère ou la fornication

la bonté de la fin : une fin mauvaise corrompt l’action, même si l’objet est bon en soi. Ex : faire l’aumône par pure vanité.

            Il est donc erroné de juger de la moralité des actes humains en ne considérant que l’intention qui les inspire ou des circonstances. Tout acte directement voulu est imputable à son auteur. C’est le principe du volontaire ne cause. Toutefois, pour que le volontaire soit imputé dans la cause il faut que l’effet mauvais soit suffisamment prévu, que la cause soit volontairement admise et qu’il existe une liaison causale (physique ou morale) entre cause et effet.

            Par ailleurs, l’effet mauvais n’est pas imputable s’il n’a été voulu ni comme fin ni comme moyen de l’action. Par exemple la mort reçue en portant secours à une personne en danger. Pour que l’effet mauvais soit imputable, il faut qu’il soit prévisible et que celui qui agit ait la possibilité de l’éviter, par exemple le cas d’un homicide commis par un conducteur en état d’ivresse. (CEC, n° 1737)C’est ce qu’on appelle la règle de la cause à double effet.

            Pour conclure, l’imputabilité et la responsabilité d’une action peuvent être diminuées, voire supprimées par l’ignorance, l’inadvertance, la violence, la crainte, les habitudes, les affections immodérées et autres facteurs psychiques et sociaux. (cf. CEC, n° 1735)

par Batin publié dans : Théologie communauté : Catholique penseur
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Mercredi 30 avril 2008

Dans un village Africain, deux voleurs décident de se servir dans une plantation d'avocatiers.

A proximité de cette plantation il y a un cimetière et une église catholique.

A minuit ces derniers se livrent à leur besogne et décident de se partager équitablement le butin à l'intérieur du cimetière.

Ils mettent donc les avocats dans des sacs et les ramènent dans le cimetière.

Lors du transport des sacs deux avocats s'échappent des sacs et tombent à l'entrée du cimetière, alors ils décident de les récupérer à la fin du partage lorsqu'ils repartiront.

Ils arrivent donc au milieu du cimetière et commencent le partage des avocats, en disant « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

Or ce cimetière a un gardien et celui-ci, somnolant un tout petit peu, entend deux voix s'élever au milieu du cimetière et qui se partagent quelque chose en disant « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

IL se dit qu'à cette heure-là et en plein milieu d'un cimetière, « UN POUR TOI, UN POUR MOI » c'est Dieu et le diable qui se partagent les cadavres.

Il va donc réveiller le prêtre dans l'église en lui expliquant ce qu'il venait d'entendre.

Le prêtre décide de l'accompagner au cimetière armé d'eau bénite et de Bible.

En arrivant à l'entrée du cimetière, le prêtre et le gardien entendent les deux voix qui disent « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

Le prêtre et le gardien entreprennent donc de prier à l'entrée du cimetière lorsqu'ils entendent les deux voix du cimetière dire :

«SURTOUT N'OUBLIONS PAS LES DEUX QUI SONT RESTES À L'ENTREE DU CIMETIERE ».

Le Prêtre et le gardien ont battu ce jour-là des records de sprint en oubliant coupe d'eau bénite, parchemin et Bible...

Question:

Le prêtre a pensé qu'il aurait été choisi par qui ? Dieu ou le diable?

par Batin publié dans : Histoires drôles ! communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 29 avril 2008

Dans un village Africain, deux voleurs décident de se servir dans une plantation d'avocatiers.

A proximité de cette plantation il y a un cimetière et une église catholique.

A minuit ces derniers se livrent à leur besogne et décident de se partager équitablement le butin à l'intérieur du cimetière.

Ils mettent donc les avocats dans des sacs et les ramènent dans le cimetière.

Lors du transport des sacs deux avocats s'échappent des sacs et tombent à l'entrée du cimetière, alors ils décident de les récupérer à la fin du partage lorsqu'ils repartiront.

Ils arrivent donc au milieu du cimetière et commencent le partage des avocats, en disant « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

Or ce cimetière a un gardien et celui-ci, somnolant un tout petit peu, entend deux voix s'élever au milieu du cimetière et qui se partagent quelque chose en disant « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

IL se dit qu'à cette heure-là et en plein milieu d'un cimetière, « UN POUR TOI, UN POUR MOI » c'est Dieu et le diable qui se partagent les cadavres.

Il va donc réveiller le prêtre dans l'église en lui expliquant ce qu'il venait d'entendre.

Le prêtre décide de l'accompagner au cimetière armé d'eau bénite et de Bible.

En arrivant à l'entrée du cimetière, le prêtre et le gardien entendent les deux voix qui disent « UN POUR TOI, UN POUR MOI ».

Le prêtre et le gardien entreprennent donc de prier à l'entrée du cimetière lorsqu'ils entendent les deux voix du cimetière dire :

«SURTOUT N'OUBLIONS PAS LES DEUX QUI SONT RESTES À L'ENTREE DU CIMETIERE ».

Le Prêtre et le gardien ont battu ce jour-là des records de sprint en oubliant coupe d'eau bénite, parchemin et Bible...

Question:

Le prêtre a pensé qu'il aurait été choisi par qui ? Dieu ou le diable?

par Batin publié dans : Histoires drôles ! communauté : Humour de tout genre
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Lundi 28 avril 2008

-Pendant la répétition du mariage, le futur marié prend le curé à part, et
lui dit à l'oreille:
- Écoutez monsieur le curé, voici un billet de 100$.
En échange, je voudrais que vous modifiez un peu le schéma classique de la
cérémonie...
En particulier, je voudrais que quand vous vous adresserez à moi, vous
laissiez tomber la partie où je dois promettre "d'aimer, honorer et
respecter mon épouse, renoncer aux autres femmes et lui être fidèle à
jamais".
Le curé prend le billet sans mot dire, et le futur marié s'en va satisfait
et confiant.
Le jour du mariage, le moment fatidique de la promesse approche.
Le curé se tourne vers le marié et lui dit en le regardant droit dans les
yeux:

- Promets-tu de te prosterner devant elle, d'obéir à chacun de ses ordres,
de lui apporter le petit déjeuner au lit tous les matins, et de jurer
devant Dieu et ta femme exceptionnelle que jamais au grand jamais, tu ne
regarderas une autre femme? Le jeune gars ravale sa salive, rougit, regarde
autour de lui avec angoisse et répond d'une voix à peine perceptible:
- Oui je le veux.
A la fin de la cérémonie, le marié s'approche du curé..
- On avait fait un marché!
Alors le curé lui met son billet de 100$ dans la poche et murmure à son
oreille:
- Elle m'a fait une meilleure offre.

par Bri publié dans : Histoires drôles ! communauté : La voix du coeur
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Dimanche 27 avril 2008

Voici l'explication de la POLITIQUE:

Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa: "Papa,
explique-moi ce qu'est la politique".

Réponse du papa: "C'est très simple, mon fils.. Je vais te donner un
exemple. Prenons le cas de notre famille:

* C'est moi le papa qui rapporte de l'argent; je suis le CAPITALISTE.
* Ta maman gère cet argent; elle est donc le GOUVERNEMENT.
* Ton grand-père qui vit avec nous dans la maison, lui, vérifie si
tout se passe bien; il est donc le PARLEMENT.
* La jeune fille que tu vois travailler dans la maison est notre
bonne; elle, constitue la CLASSE OUVRIERE.
* Tous, nous n'avons qu'un seul but: garantir ton bien-être; tu es

donc le PEUPLE.
* Ton petit-frère encore qui dort tranquillement dans le berceau,
nous dirons qu'il est l'AVENIR."

L'enfant a très bien écouté!

La nuit tombe, chacun s'en va au lit. L'enfant dans le sommeil, entend
son petit-frère pleurer dans le berceau. Il décide de se lever, et
d'aller voir. En fait, le petit-frère a uriné dans son linge!

Que faire? se demande-t-il.

Il va dans la chambre de ses parents, et s'aperçoit que la maman est
seule au lit, et dort profondément.

Très inquiet, et ne voulant pas la reveiller, l'enfant va dans la
chambre de la bonne, et curieusement, il trouve son papa en plein
repos du guerrier, dans le lit de la jeune fille.

Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa chambre, lequel se
contente aisément de regarder par la fenêtre, la scène de la jeune
fille et le papa.

Ayant eu peur et déçu en même temps, l'enfant va se recoucher et
s'endort, laissant le petit-frère pleurer.

Le lendemain, le papa demande fièrement à l'enfant: "Alors mon fils,
as-tu réfléchi et compris ce qu'est la politique?"

L'enfant répond:

"Oui papa, ta définition était trop claire: le Capitalisme profite de
la Classe ouvrière, pendant que le Gouvernement dort, et le Parlement
regarde sans rien dire. On s'en fout de ce que pense le Peuple, et
l'Avenir est dans la merde."

Quel sage!!

par Bri publié dans : Histoires drôles ! communauté : Libre parole-Libre Information
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Vendredi 25 avril 2008

 Un jour, le petit aziz, élève d'une classe élementaire, demanda à sa maîtresse s'il pouvait lui parler après les cours. Elle accepte. Le moment venu :

La Maîtresse : Alors, que veux-tu me dire, aziz ?

aziz : Je pense être trop intelligent que pour rester dans cette classe, je m'embête ! Je voudrais passer directement au lycée.
Sur ce, le directeur de l'école informé, demande à aziz s'il veut bien passer des tests pour prouver sa capacité.aziz accepta sans hésiter et le directeur commence le test.
Le Directeur : Voyons voir aziz, combien font 3 X 4 ?

aziz : Douze, Monsieur le Directeur !

Le Directeur : Et 6 X 6 ?

aziz: Trente six, Monsieur !

Le Directeur : Quelle est la Capitale du Japon ?

aziz : Tokyo , Monsieur !
Le test continue pendant une demi-heure, aziz ne commet aucune erreur ! Le directeur satisfait, décida alors d'arrêter le test - mais la maîtresse demanda si
à son tour, elle pouvait aussi poser quelques questions à aziz. Tous deux acceptent, et
elle commença.
La Maîtresse : Bien, aziz ! dis-moi, la vache en a 4 et moi j'en ai 2 de quoi s'agit-il ?  
aziz : Les jambes, Madame !

La Maîtresse : Correct ! dit la maîtresse. Et...  qu'est-ce qu'on trouve dans tes pantalons et pas dans les miens ?
Le directeur s'étonne de la question... 
aziz : Les poches, Madame !

La Maîtresse : Bien, aziz ! Qu'est-ce que les hommes et les femmes ont en plein milieu et qui es en double ?
Le directeur se prépare à intervenir lorsque aziz répond :
aziz : Les deux "M", Madame !

La Maîtresse : Où est-ce que les femmes ont les poils les plus frisés ?

aziz : En Afrique, Madame !  répond le gamin sans hésiter.

La Maîtresse : Qu'est-ce qui est mou mais qui, entre les mains d'une femme, devient dur
Le directeur ouvre grands les yeux    - au même moment, aziz répodit : 
aziz : Le vernis à ongles, Madame !

La Maîtresse : Qu'est-ce que vous les hommes et nous les femmes, avons au milieu des jambes ?

aziz: Les genoux, Madame !

La Maîtresse : Bien. Et qu'est-ce qu'une femme mariée a de plus large qu'une
femme célibataire ?

Le directeur n'en croit pas ses oreilles !
 
aziz: Le lit, Madame.

La Maîtresse : Quelle est la partie de mon corps qui est souvent la plus humide ?
aziz: Votre langue, Madame !

La Maîtresse : Quel mot commençant par la lettre "c" , désigne quelque chose qui peut être humide ou sec et que les hommes aiment regarder ?

AZIZ : Le ciel ! Affirme aziz.

 
Le directeur soufflant, transpirant comme un sauvage, décida de mettre fin au test et s'exclama : " Ce n'est pas au lycée que je vais t'envoyer, mais directement à l'université ! Même moi, j'aurais complètement raté ce test... "

Morale de l'histoire
:

 

C'est avec l'âge que l'on devient pervers ! !

par Marcel publié dans : Histoires drôles ! communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 23 avril 2008

         I.    Composition et théologie des livres d’Isaïe, de Jérémie et  d’Ezéchiel[1]

Nous l’avons souligné : il y a comme un lien qui unit ces trois prophètes. On retrouve davantage chez eux des symboles très forts de message. Leur vie constitue leur message. Ils sont appelés ‘‘les grands prophètes’’ parmi les prophètes. Bref, découvrons-les dans leurs œuvres et dans leurs messages théologiques.

 

1.    Le livre d’Isaïe

Né vers 765 de Amos, Isaïe Yesha’yahu (Dieu sauve) est judéen. Il a une prophétesse comme femme et deux enfants (Is7, 3 ; 8, 1-3). Son ministère se situe entre 740 et 700 avant JC. Et selon He11, 37, il serait mort martyr sous Manassé.

a.    Composition du Livre d’Isaïe

Si à la base de l’œuvre se trouve le prophète en personne, il est à noter que cette œuvre a été travaillée et même complétée par des disciples ou des rédacteurs, fidèles interprètes du prophète. Ainsi, il ressort ce qui suit :

-Le Proto-Isaïe (1 – 39) communément attribué au prophète lui-même (VIII°S. avt JC)

1-12 : collection d’oracles, œuvre d’Isaïe lui-même.

13 - 23 : suite de menaces adressées aux nations païennes dont certaines sont du prophète.

24 - 27 : texte curieux mi-liturgique, mi-eschatologique, appelé souvent « la grande apocalypse »

28-33 : déclarations contre Samarie et Jérusalem, dont une grande partie revient au prophète.

34 -35 : des oracles postexiliques, groupes sous le titre « la petite apocalypse »

36 - 39 : un appendice historique des disciples du prophète dont on retrouve des traces en 2R18 – 20.

-Le Deutero-Isaïe (40 – 55) (VI°S. avt JC)

Cette partie du Livre d’Isaïe serait ajoutée par un prophète anonyme qui a connu l’exil, vu son contenu (consolation : 40, 1-11 ; délivrance de captivité : 40, 12 – 48, 22) ; résurrection de Sion : 49 – 55).

 

-Le Trito-Isaïe (56 – 66)

Ce livre serait l’œuvre d’un ou de plusieurs rédacteurs postexiliques. Dieu se manifeste avec retard (65 – 66) et le peuple doit se régénérer (57, 1-5 ; 59, 1-14 ; 58, 1-12…)

b.    La théologie du livre d’Isaïe

C’aurait été intéressant de parcourir la théologie dans la logique des trois livrets qui composent l’œuvre d’Isaïe, mais sauvegarder l’unité visible de prime abord permet de ressortir une théologie de l’ensemble de l’œuvre. « le message du livre est très riche : sainteté de Dieu ; royauté de Dieu ; obligation pour le peuple choisi d’avoir une foi vive, agissante ; annonce de la venue du Roi-Messie [l’Emmanuel] avec Jérusalem comme centre de son Royaume »[2].

La sainteté de Dieu : Yahvé Dieu d’Israël est un Dieu roi, transcendant, puissant, mais surtout saint. Sa sainteté est telle qu’elle exige du juif la pureté, la fidélité, la justice et la piété (6, 3-5).

La foi et le monothéisme intégral : pas de vie sans foi chez Isaïe (7, 9) et seul Dieu peut sauver, quelque soit la situation (8, 13 ; 28, 16 ; 30, 15). Au milieu de toutes les tendances païennes qui promeuvent l’idolâtrie de tout genre, le prophète affirme l’unicité de Dieu (40, 18. 25 ; 43, 10-13…)

Le serviteur souffrant : c’est un personnage très spécial. Il prend sur lui les péchés du peuple pour le sauver. A cause de sa justice, il est justifié par Dieu lui-même (42, 1-9 ; 49, 1-9 ; 50, 4-11 ; 52, 13 – 53, 12).

Le messie : il est identifié à l’Emmanuel « Dieu avec les hommes ». C’est un descendant de David qui fera advenir la justice, le droit et la paix véritable (2, 1-5 ; 7, 10-17 ; 9, 1-16 ; 28, 16-17).

L’eschatologie : Le salut que Yahvé réserve à son peuple est proche (56, 1) mais c’est le peuple qui retarde l’échéance de ce salut par ses injustices (57, 1-5). Mais Yahvé viendra  et ce sera le salut pour les pauvres.

Yahvé le Dieu unique est un Dieu Puissant et Saint. Israël doit avoir une foi vive en ce Dieu unique afin de mieux se disposer à accueillir le salut qui adviendra par l’Emmanuel, un salut qui atteindra les autres peuples.

2.    Le livre de Jérémie

Né vers 650, Jérémie « Yahvé exalte », fils d’Hilquiyyahu est originaire de Anatot et a vécu dans le célibat (15, 17). Il serait mort dans un exil forcé en Egypte.

a.    Composition du livre de Jérémie

Le livre s’est formé en plusieurs étapes.

Un premier rouleau (605-604) qui contient des oracles du temps de Josias (1, 4 – 6. 30) et de Joiaqim. Ce serait l’œuvre du prophète en personne (7 – 20 ; 25 – 49, 33 ; sauf 46, 13-28). Le chapitre 36 précise aux vv21-23 qu’un premier rouleau a été brûlé et aux vv27-28.32, il est question d’un deuxième rouleau. Et c’est peut-être ce deuxième rouleau que le prophète a laissé à ses disciples dont Baruch (36, 32) est le plus connu.

Compléments au rouleau : Baruch serait la personne qui a le plus travaillé à ajouter ces compléments dont il est question. Il y a des oracles et des menaces écrits après 605-604 (10, 17-22 ; 12, 7-14 ; 13, 12-19) ; d